« Avoir le coeur qui s'emballe et se surprendre soi- même de ces désirs ».

# Enviado el sábado 06 de septiembre de 2008 09:28

Modificado el sábado 04 de octubre de 2008 11:16

« Oui il faut sucer la moelle de la vie mais pas ronger l'os »

« Oui il faut sucer la moelle de la vie mais pas ronger l'os »
-
-
-
Photo *
-
-
-
-


" On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de passions. La médecine, la loi, le commerce et l'industrie sont de nobles occupations, et nécessaires pour la survie de l'humanité. Mais la poésie, la beauté et le dépassement de soi, l'amour : c'est tout ce pour quoi nous vivons. Écoutez ce que dit Whitman : « Ô moi ! Ô vie !... Ces questions qui me hantent, ces cortèges sans fin d'incrédules, ces villes peuplées de fous. Quoi de bon parmi tout cela ? Ô moi ! Ô vie ! ». Réponse : que tu es ici, que la vie existe, et l'identité. Que le spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime... Quelle sera votre rime ? "

Le Cercle des poètes disparus, Tom Schulman, 1989



# Enviado el sábado 30 de agosto de 2008 08:04

Modificado el sábado 30 de agosto de 2008 08:26

*
*
Bilan de Chalon dans la rue :
GENIALISSIME !


*
J'en reveux encore ...
Vivement l'année prochaine !
*

# Enviado el jueves 19 de junio de 2008 09:01

Modificado el martes 22 de julio de 2008 14:03

Lettre Oubliée...

Lettre Oubliée...
*

Ah! Tous les pafums ... L ... Nous vivrons une vie parfumée. Au printemps, que j'entrevois entre les nuages, les cerisiers refleuriront en même temps que les roses. Je sais que tu viendras et je t'emmnerai dans les brumes de mon enfance où repose l'Oncle Salah. Dans les brumes légères, arôme café, tu me suivras en regardant l'étoile du Nord, et moi, dans tes yeux, je lirai toutes les grandes espérances.

# Enviado el lunes 31 de marzo de 2008 08:23

Modificado el miércoles 09 de julio de 2008 08:22

*
*
*
*
*
C'est son corps
qui dans ma tête danse

dans cette solitude
peuplée de tant d'étoiles
le coeur en désuétude
et les mains à la toile

me revient cette chanson
du pays d'où je viens
c'est un pays sans nom
c'est ton coeur sur le mien


[ La Tordue ]

# Enviado el miércoles 05 de marzo de 2008 15:20

Modificado el miércoles 09 de julio de 2008 08:24